Avant-hier matin en prenant le petit déjeuner a l'hôtel tous nous demandent si l'on ressenti " EL TEMBLOR" . Quel tremblement de terre ? eh bien voila, dans la nuit il y eut un tremblement de terre de 4.3 sur l'échelle de Richter. mais nous les clients on n'a rien ressenti. Que ca soit Ludovico l'equatorien et ses frères, ou sa mama au sommeil fragile, personne ne s'est rendu compte de rien alors que les gens d'ici ont tous ete réveillés. Finalement c'est peut-être nous les endurcis....
Commentaires sut Internet :
ransak tuesta (ransak) : poco a poco comienzo a creer en los maya y que el fin del mundo sera en el 2012.....jaja
scbaz .. (cbazlima) : pero si toda la vida hemos tenido sismos y demas fenomenos naturales!., mucho antes de los mayas!!!!
http://www.trome.com/tonline/Html/2010-04-20/ontractualidad1086452.html
C'est le blog d'une longue balade au Pérou au printemps 2010. Es el blog de un gran paseo en el Perú en la primavera de 2010. This is the blog of a long stroll in Peru in spring 2010.
DES TRUCS SYMPAS EN COLOMBIE /BATEAS SIMPATICAS EN COLOMBIA
Il y a des trucs bien sympas en Colombie qui permettent de faire quelques économies et d'éviter un gaspi bien propre a notre société. Selon les cas c'est meilleure pour l'environnement ou la santé.
- les minutes de telephone : en Colombie beaucoup moins de gens qu'ailleurs, Europe ou Amérique du nord, a des téléphones portables. Pour compenser il y a un système tout simple. Partout on peut acheter des communications par minutes. Presque tout le monde en propose. Non seulement les petits magasins, les milliers de stands de ventes de douceurs ou de chips mais aussi et surtout des femmes assises sous un parasol avec un panonceau : 100, 150 ou même 200 pesos la minute, selon les quartiers*. Sans telephone portable, il n'y a pas cette addiction a l'appareil, aux SMS, les téléphones ne sonnent pas partout et a chaque instant. Bref on a l'impression d'être a nouveau dans la vraie vie.
- les motos-taxis : on les voit principalement dans les petites villes, les villes a la géographie accidentée qui n'intéressent pas ces messieurs les travailleurs acharnes que sont les taxis. C'est alors qu'apparaissent les "motos-stops". Les conducteurs ont un gilet de protection orange avec le matricule de la moto en gros et lorsqu'ils chargent un passager ils lui prêtent un casque. C'est pas cher, très pratique et c'est donc très populaire.
* I euro = environ 2700 pesos colombiens.
- les minutes de telephone : en Colombie beaucoup moins de gens qu'ailleurs, Europe ou Amérique du nord, a des téléphones portables. Pour compenser il y a un système tout simple. Partout on peut acheter des communications par minutes. Presque tout le monde en propose. Non seulement les petits magasins, les milliers de stands de ventes de douceurs ou de chips mais aussi et surtout des femmes assises sous un parasol avec un panonceau : 100, 150 ou même 200 pesos la minute, selon les quartiers*. Sans telephone portable, il n'y a pas cette addiction a l'appareil, aux SMS, les téléphones ne sonnent pas partout et a chaque instant. Bref on a l'impression d'être a nouveau dans la vraie vie.
- les motos-taxis : on les voit principalement dans les petites villes, les villes a la géographie accidentée qui n'intéressent pas ces messieurs les travailleurs acharnes que sont les taxis. C'est alors qu'apparaissent les "motos-stops". Les conducteurs ont un gilet de protection orange avec le matricule de la moto en gros et lorsqu'ils chargent un passager ils lui prêtent un casque. C'est pas cher, très pratique et c'est donc très populaire.
* I euro = environ 2700 pesos colombiens.
(CASI) MORTELLE RANDONNEE /
En arrivant a CHACHAPOYAS, au petit matin, je file tout droit a l'hotel Revash recommande par tous le monde. Ca a l'air pas mal : le patio, les arbres et meme un pasiflora dont les petits fleurs ont un effet apaisant. Pendant que je remplis les papiers, le gars de l'accueil me propose tout de suite l'excursion a Kuelapa qui part une une heure plus tard. Comme je suis creve, c'est non. Je m'apercevrai rapidement que cet hotel est finalement devenu une vraie planche a billets d'excursions.
Je fais une petite sieste et je retourne a la réception pour payer. A ce moment-la le patron me propose une autre excursion, en fait une randonnée, aux cascades de GOCTA, 1700 m de haut, tu parles Charles. Mais pourquoi pas ? Je luis parle cependant de ma rotule cassée, de mon opération et je lui dis que je dois faire très attention. Il m'assure alors avec un geste de la main que c'est "LLANO" (plat). OK, ca marche.
Jose Luis, le guide arrive, bonne bouille, souriant, avec un uniforme de ranger un peu fantaisiste.
Je fais une petite sieste et je retourne a la réception pour payer. A ce moment-la le patron me propose une autre excursion, en fait une randonnée, aux cascades de GOCTA, 1700 m de haut, tu parles Charles. Mais pourquoi pas ? Je luis parle cependant de ma rotule cassée, de mon opération et je lui dis que je dois faire très attention. Il m'assure alors avec un geste de la main que c'est "LLANO" (plat). OK, ca marche.
Jose Luis, le guide arrive, bonne bouille, souriant, avec un uniforme de ranger un peu fantaisiste.
CHACHAPOYAS
CHACHAPOYAS, CHACHA, pour les inities, est une petite ville tranquille perdue sur les contreforts andins, a la limite de la plaine amazoniale et d'ailleurs officiellement elle fait partie de la province d'Amazonas.
C'est une petite ville comme comme je les aime. Bien sur elle a son inévitable "Plaza de Armas" coloniale bordée de maisons du même type mais un peu plus loin les choses changent radicalement. Depuis une vingtaine d'années la ville s'est enrichie est développée. Tout a cote une petite ville moderne est née, faite de bric et de broc, une vraie ville, une ville vivante comme je les aime. Il y a des maisons de toutes les couleurs, en parpaings, en briques, aux toits de tuiles ou de zinc, des paneaux voyants, des fins de rue en terre, des stands de boutiques en vrac sur le trottoir, de la bouffe en plein air, un vrai plaisir.
A l'oppose, toutes les belles maisons de la "Plaza de Armas" abritent maintenant des agences de voyages, des hôtels, des restaurants, des boutiques de recharges pour portables et autres élégances commerciales. Tout cela me dégoûte. Tout comme d'ailleurs me fatiguent toutes ces villes sans doute authentiques, repliées sur leur histoire et l'artisanat. Dans le même genre, au Mexique, la plupart du temps, les monuments n'ont sans doute pas ete nettoyés depuis leur construction, c'est lourd, cela fait deuil. Ici au Perou et un un peu plus tôt en Colombie et en Équateur, c'est différent.
J'ai connu, j'ai aime et je m'en suis lasse.
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CHACHAPOYAS, CHACHA para los inicios, es una ciudad pequeña como me gustan. Claro ella tiene su inevitable "Plaza de Armas" colonial bordeada por casas del mismo tipo pero un poco más lejos las cosas cambian radicalmente.
Desde una veintena de años la ciudad se enriqueció y se ha desarrollado. Al lado de la ciudad antigua, una ciudad pequeña moderna nació, hecha de aquí y de allí, una verdadera ciudad, una ciudad viva como me gustan. Hay unas casas de todos los colores, en perpiaños, en ladrillos, a los tejados de tejas o de cinc, paneaux vidente, fines de calle en tierra, stands de tiendas a granel sobre la acera, de la manduca al aire libre, un verdadero placer.
A lo opone, todas las bellas casas de "Plaza de Armas" protegen ahora agencias de viajes, hoteles, restaurantes, tiendas de recargos para celulares y otras elegancias comerciales. Todo esto me da asco. Totalmente como por otra parte me cansan todas estas ciudades sin duda auténticas, replegadas sobre su historia y la artesanía. En el mismo género, en México, la mayoría de las veces, parece que los monumentos no estuvieron limpiados desde su construcción, es pesado, esto dice adiós. Aquí en Perou y uno un poco antes en Colombia y en Ecuador, es diferente.
C'est une petite ville comme comme je les aime. Bien sur elle a son inévitable "Plaza de Armas" coloniale bordée de maisons du même type mais un peu plus loin les choses changent radicalement. Depuis une vingtaine d'années la ville s'est enrichie est développée. Tout a cote une petite ville moderne est née, faite de bric et de broc, une vraie ville, une ville vivante comme je les aime. Il y a des maisons de toutes les couleurs, en parpaings, en briques, aux toits de tuiles ou de zinc, des paneaux voyants, des fins de rue en terre, des stands de boutiques en vrac sur le trottoir, de la bouffe en plein air, un vrai plaisir.
A l'oppose, toutes les belles maisons de la "Plaza de Armas" abritent maintenant des agences de voyages, des hôtels, des restaurants, des boutiques de recharges pour portables et autres élégances commerciales. Tout cela me dégoûte. Tout comme d'ailleurs me fatiguent toutes ces villes sans doute authentiques, repliées sur leur histoire et l'artisanat. Dans le même genre, au Mexique, la plupart du temps, les monuments n'ont sans doute pas ete nettoyés depuis leur construction, c'est lourd, cela fait deuil. Ici au Perou et un un peu plus tôt en Colombie et en Équateur, c'est différent.
J'ai connu, j'ai aime et je m'en suis lasse.
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CHACHAPOYAS, CHACHA para los inicios, es una ciudad pequeña como me gustan. Claro ella tiene su inevitable "Plaza de Armas" colonial bordeada por casas del mismo tipo pero un poco más lejos las cosas cambian radicalmente.
Desde una veintena de años la ciudad se enriqueció y se ha desarrollado. Al lado de la ciudad antigua, una ciudad pequeña moderna nació, hecha de aquí y de allí, una verdadera ciudad, una ciudad viva como me gustan. Hay unas casas de todos los colores, en perpiaños, en ladrillos, a los tejados de tejas o de cinc, paneaux vidente, fines de calle en tierra, stands de tiendas a granel sobre la acera, de la manduca al aire libre, un verdadero placer.
A lo opone, todas las bellas casas de "Plaza de Armas" protegen ahora agencias de viajes, hoteles, restaurantes, tiendas de recargos para celulares y otras elegancias comerciales. Todo esto me da asco. Totalmente como por otra parte me cansan todas estas ciudades sin duda auténticas, replegadas sobre su historia y la artesanía. En el mismo género, en México, la mayoría de las veces, parece que los monumentos no estuvieron limpiados desde su construcción, es pesado, esto dice adiós. Aquí en Perou y uno un poco antes en Colombia y en Ecuador, es diferente.
LA BLAGUE INTERDITE / LA BROMA PROHIBIDA
Il parait que c'est a CALI que l'on peut voir les plus belles femmes de Colombie. Pour s'en persuader, il suffit d'aller au parc Bolivar le dimanche ou on les voit défiler. Il parait quand même que c'est le plus souvent grace au Docteur Lookgood. Mon voisin d'hôtel le confirme en disant que ca plaît aux petits maffiosi locaux. Comme c'est justement dimanche, je vais au parc Bolivar et je n'y vois que des petits vieux assis sur leurs souvenirs. Il doit y avoir erreur, mais ce n'est pas grave, je m'en tire avec deux grosses boules de glace hyper bonne.
Le lendemain, au moment de partir de l'hôtel, la super posada san Antonio, Doña Claudia, la patronne me demande si je me suis rendu compte que les femmes sont très belles a Cali. Je réponds oui, bien naturellement. Elle insiste en portant les mains a la poitrine et ajoute en riant :
- vous comprenez, il y a un dicton ici :
- a Cali, il n'y a pas de femmes pauvres, il n'y a pas de femmes laides.
On rit tous, y compris l'intellote de Bogota.
Très drôle, dis-je a Doña Claudia, dommage que je ne puisse en parler sur mon blog en France.
- et pourquoi ?
- c'est trop long a expliquer, hélas...
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Le lendemain, au moment de partir de l'hôtel, la super posada san Antonio, Doña Claudia, la patronne me demande si je me suis rendu compte que les femmes sont très belles a Cali. Je réponds oui, bien naturellement. Elle insiste en portant les mains a la poitrine et ajoute en riant :
- vous comprenez, il y a un dicton ici :
- a Cali, il n'y a pas de femmes pauvres, il n'y a pas de femmes laides.
On rit tous, y compris l'intellote de Bogota.
Très drôle, dis-je a Doña Claudia, dommage que je ne puisse en parler sur mon blog en France.
- et pourquoi ?
- c'est trop long a expliquer, hélas...
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(CASI) MORTELLE RANDONNE/ EXCURSION (CASI) MORTAL
En arrivant a CHACHAPOYAS, au petit matin, je file tout droit a l'hotel Revash recommande par tous le monde. Ca a l'air pas mal : le patio, les arbres et meme un pasiflora dont les petits fleurs ont un effet apaisant. Pendant que je remplis les papiers, le gars de l'accueil me propose tout de suite l'excursion a Kuelapa qui part une une heure plus tard. Comme je suis creve, c'est non. Je m'apercevrai rapidement que cet hotel est finalement devenu une vraie planche a billets d'excursions.
Je fais une petite sieste et je retourne a la réception pour payer. A ce moment-la le patron me propose une autre excursion, en fait une randonnée, aux cascades de GOCTA, 1700 m de haut, tu parles Charles. Mais pourquoi pas ? Je luis parle cependant de ma rotule cassée, de mon opération et je lui dis que je dois faire très attention. Il m'assure alors avec un geste de la main que c'est "LLANO" (plat). OK, ca marche.
Jose Luis, le guide arrive, bonne bouille, souriant, avec un uniforme de ranger, plutot decale dans le fin fond du monde. Un van nous conduit a une heure du bled et la randonnee commence. En fait cette marche n'a rien de plat. Ce ne sont que montees et descentes, certes aves des marches, parfois, mais ca devient vite un cauchemar. Il y en a pour presque 7 km. Je dis alors a Jose Luis que pour moi ca ne valait pas la peine. Il me propose alors de m'arreter a un lieu dit le "mirador" et d'attendre son retour avec les autres pour repartir ensemble et il s'en va.
Il faisait deja froid mais en plus un orage se met de la partie, avec grele, pluie battante et encore plus de vent. Plein de petits muletiers vienent s'abriter et l'on cause pour passer un temps qui n'en finit plus. Mais la pluie cesse enfin et ils s'en vont tout contents, avec leurs rires, et moi je reste tout seul et tout songeur.
J'attends encore un peu. Le basque de la randonnee arrive, me demande si j'ai vu les autres. Non bien sur, alors il declare se tailler avant qu'il ne fasse nuit. Et moi ? Creve, mon vieux !!! Finalement je decide de partir. Je marche et je marche...Avec l'obscurite, ca devient difficile d'avancer. A un detour je vois les lumieres de deux villages au loin et je me dis que j'ai du louper une intersection. Il fait nuit, j'ai froid et je commence a avoir un sacre spleen, pour ne pas dire plus. Enfin, j'entends des voix et c'est le petit groupe qui arrive, l'israelienne et la hollandaise d'abord, puis la francaise et le peruvien et enfin la quebecoise avec Jose Luis, Deux petites lampes torche pour tout cela, ce n'est pas vraiment pas beaucoup.
Je m'engueule avec l'israelienne en lui disant que vu les conditions ils auraient pu rentrer plutot, mais a l'inverse de ce m'a dit le guide ell m'assure qi'ils ne sont restes que deux minutes. Tu penses ! Je la boufferais !
On devait rentre au maximum a 6 heures en plein jour, on arrive a 8 heures dans la nuit. Je suis sacrement en colère. Je vais voir la douairière de l'hôtel et j'exige un remboursement ce qu'elle fait mais avec réticence.
J'en profit aussi pour demander en plus pour demander le remboursement de l'excursion a KUELAP. La raison ? Les jeunes m'ont appris pendant le retour en ville qu'ils avaient engage une voiture et un guide pour beaucoup moins cher que l'hôtel et surtout qu'ils partiraient a 6 heures du matin, avec l'assurance comme ca d'être les premiers sur le site.Dans un premier temps la sorcière refuse mais je fais un tel drama qu'elle finit par s'exécuter.
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Je fais une petite sieste et je retourne a la réception pour payer. A ce moment-la le patron me propose une autre excursion, en fait une randonnée, aux cascades de GOCTA, 1700 m de haut, tu parles Charles. Mais pourquoi pas ? Je luis parle cependant de ma rotule cassée, de mon opération et je lui dis que je dois faire très attention. Il m'assure alors avec un geste de la main que c'est "LLANO" (plat). OK, ca marche.
Jose Luis, le guide arrive, bonne bouille, souriant, avec un uniforme de ranger, plutot decale dans le fin fond du monde. Un van nous conduit a une heure du bled et la randonnee commence. En fait cette marche n'a rien de plat. Ce ne sont que montees et descentes, certes aves des marches, parfois, mais ca devient vite un cauchemar. Il y en a pour presque 7 km. Je dis alors a Jose Luis que pour moi ca ne valait pas la peine. Il me propose alors de m'arreter a un lieu dit le "mirador" et d'attendre son retour avec les autres pour repartir ensemble et il s'en va.
Il faisait deja froid mais en plus un orage se met de la partie, avec grele, pluie battante et encore plus de vent. Plein de petits muletiers vienent s'abriter et l'on cause pour passer un temps qui n'en finit plus. Mais la pluie cesse enfin et ils s'en vont tout contents, avec leurs rires, et moi je reste tout seul et tout songeur.
J'attends encore un peu. Le basque de la randonnee arrive, me demande si j'ai vu les autres. Non bien sur, alors il declare se tailler avant qu'il ne fasse nuit. Et moi ? Creve, mon vieux !!! Finalement je decide de partir. Je marche et je marche...Avec l'obscurite, ca devient difficile d'avancer. A un detour je vois les lumieres de deux villages au loin et je me dis que j'ai du louper une intersection. Il fait nuit, j'ai froid et je commence a avoir un sacre spleen, pour ne pas dire plus. Enfin, j'entends des voix et c'est le petit groupe qui arrive, l'israelienne et la hollandaise d'abord, puis la francaise et le peruvien et enfin la quebecoise avec Jose Luis, Deux petites lampes torche pour tout cela, ce n'est pas vraiment pas beaucoup.
Je m'engueule avec l'israelienne en lui disant que vu les conditions ils auraient pu rentrer plutot, mais a l'inverse de ce m'a dit le guide ell m'assure qi'ils ne sont restes que deux minutes. Tu penses ! Je la boufferais !
On devait rentre au maximum a 6 heures en plein jour, on arrive a 8 heures dans la nuit. Je suis sacrement en colère. Je vais voir la douairière de l'hôtel et j'exige un remboursement ce qu'elle fait mais avec réticence.
J'en profit aussi pour demander en plus pour demander le remboursement de l'excursion a KUELAP. La raison ? Les jeunes m'ont appris pendant le retour en ville qu'ils avaient engage une voiture et un guide pour beaucoup moins cher que l'hôtel et surtout qu'ils partiraient a 6 heures du matin, avec l'assurance comme ca d'être les premiers sur le site.Dans un premier temps la sorcière refuse mais je fais un tel drama qu'elle finit par s'exécuter.
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Llegando a CHACHAPOYAS, por la mañana, voy todo recto al hotel Revash, recomendado por todo el mundo. No tiene mal aspecto: el patio, los árboles, e incluso unas pequeñas flores con un efecto apaciguante. Mientras relleno los papeles, los chicos de de la recepción me proponen enseguida la excursión a Kuelapa, que parte una hora más tarde. Como estoy reventado, digo que no. Me doy cuenta rápidamente que este hotel ha llegado a ser un verdadero tablón de billetes de excursión.
Me echo una siestecita y vuelvo a la recepción para pagar. En ese momento, el jefe me propone otra excursión, de hecho una caminata a las cascadas de GOCTA, de 1700 metros de altitud, ya ves Charles. Pero porque no? Le hablo entonces de mi rótula fracturada, de mi operacion, y le digo que debo prestar mucha atención. Me asegura entonces, con un gesto en la mano, que está LLANO.
José Luís, el guía llega, buena cara, sonriente, con un uniforme un poco fantasioso.
Un camión nos conduce a una hora del pueblo y la excursión comienza. De hecho, esta caminata no tiene nada de llano. No son más que montañas y descensos, y en las caminatas, esto puede lelgar a ser una pesadilla. Hay casi 7 km asi. Le digo entonces a José Luís que para mi eso no valía la pena. Me propone entonces de pararme en un lugar, dice el mirador, y esperar a su regreso con el resto para irnos de alli todos juntos.
Ya hacía frío pero ademas, una tormenta se avecinaba con granizo, fuertes lluvias y fuerte viento. Muchos pequeños senderos acababan de resguardarse. Pero la lluvia cesa al fin y ellos se van de alli todos contentos, con sus risas, y yo me quedo solo pensativo.
Espero todavía un poco. La vasca de la excursión llega, me pregunto si vi a los otros. Claro que no, asique declara de largarse antes de que se haga de noche. Y yo? Finalmente decido marcharme. Camino y camino...entre la oscuridad es dificil avanzar. En un rodeo, veo las luces de dos pueblos a lo lejos y me digo que debi perder la intersección. Se hace de noche, tengo frío y comiendo a tener un "sagrado espíritu", por no decir más. Al fin, oigo voces, y es el pequeño grupo que llega, la israelí y la holandesa primero, después la francesa y el peruano y al final la de Québec con José Luís. Dos pequeñas lámparas portátiles para todos ello, no es verdaderamente mucho.
Me cabreo con la israeli diciendola que vistas las condiciones, ellos podrían haber vuelto más temprano y el guía me dice que ellos no se han quedado más que dos minutos. Tú te crees!
Deberíamos volver como mucho a las 6 de la mañana, y llegamos a las 8 de la noche. Estoy realmente enfadado. Voy a ver a la señora anciana al hotel que me devuelvan el dinero, lo que ella hace pero sin retinencia.
Aprovecho también para además del reembolsamiento de la excursión a KUELAP. ¿La razón? Los jóvenes me han enseñado durante el regreso a la ciudad que ellos habían contratado un coche y un guía mucho más barato que el hotel y sobretodo que marcharían a las 6 de la mañana, con el seguro de ser los primeros en llegar al lugar. En un primer momento, la bruja refunfuña, pero hago tal drama que al final acaba por ejecutarlo.
ENCORE CREVE ! / UN PINCHAZO MAS !
Sur la route, entre CHICLAYO et CHACHAPOYACHICLAYO, ya pas grand chose a dire en soit, si ce n'est que tout a cote, a LAMBAYEQUE, on touve une des plus beaux musees d'Amerique latine, le Musee des Tombes Royales de Sipan, j'y reviendrai. C'est aussi de CHICLAYO que l'on va a CHACHAPOYA, le point de départ l'excursion de KUELAP, le second ensemble précolombien en Amérique du sud.
Par simplicité je prends le bus de nuit. En bonne logique locale, les bus de jour sont ceux qui ont les sieges-lits et les bus de nuits ceux qui ont des sièges juste un peu inclinables. Il suffit d'être habitue...
Après un énième navet américain, double en espagnol avec un sous-titre en asiatique on finit par s'endormir lorsque l'on entend un gros bling bling prolonge.
Tres vite le bus s'arrête, on descend et bien sur on a crevé. Notre SERVICE SPECIAL DE LUXE a crevé ! Le chauffeur, s'y met, et la sueur mouille complètement son marcel. Il est vrai que ce n'est pas facile. Il est oblige de monter sur la croix du vilbrequin pour retirer les boulons.
On est tous la a regarder ce film muet pas vraiment drole. J'avoue ne pas avoir ose prendre des photos et pourtant l'envie ne m'en manquait pas. La police de la route, arrive, freine et repart. Des dizaines de camions et de bus font pareil, solidarité routière oblige...Finalement, au bout d'une heure, le pneu est change et l'on va repartir. Je regard la marque du pneu : Goodyear ... Tout s'explique, ... !
Par simplicité je prends le bus de nuit. En bonne logique locale, les bus de jour sont ceux qui ont les sieges-lits et les bus de nuits ceux qui ont des sièges juste un peu inclinables. Il suffit d'être habitue...
Après un énième navet américain, double en espagnol avec un sous-titre en asiatique on finit par s'endormir lorsque l'on entend un gros bling bling prolonge.
Tres vite le bus s'arrête, on descend et bien sur on a crevé. Notre SERVICE SPECIAL DE LUXE a crevé ! Le chauffeur, s'y met, et la sueur mouille complètement son marcel. Il est vrai que ce n'est pas facile. Il est oblige de monter sur la croix du vilbrequin pour retirer les boulons.
On est tous la a regarder ce film muet pas vraiment drole. J'avoue ne pas avoir ose prendre des photos et pourtant l'envie ne m'en manquait pas. La police de la route, arrive, freine et repart. Des dizaines de camions et de bus font pareil, solidarité routière oblige...Finalement, au bout d'une heure, le pneu est change et l'on va repartir. Je regard la marque du pneu : Goodyear ... Tout s'explique, ... !
LE VOL !!! / ¡ EL ROBO!
Après avoir reçu le bagage, bouscule par les chauffeurs de taxis, j'ai demande ou changer de l'argent pour prendre un taxi mais le gars m'a répondu qu'ils ne s'en chargeait pas, contrairement a ce que l'on nous avait assure a Guayaquil. Il nous fait rapidement sortir du garage et nous voila, au moins quelques uns, des étrangers surtout, sur le trottoir avec des dollars et non avec avec des soles, la monnaie locale. On se demande quoi faire et puis soudain, une main se fourre dans ma poche, y saisit ce qu'il y a, j'ai a peine le temps de me retourner que je vois déjà un mec courir au loin avec un autre a ses cotes. J'espère naïvement un moment qu'il lui coure après mais ce n'est qu'un complice.
Je saute le reste... a quoi bon... ? Je raconte ce qui m'est arrive a des badauds qui s'approchent et bien sur tout le monde y va de son attendrissement hypocrite avec des conseils aussi tardifs qu'entendus mille fois, oubliant que ce genre de truc peut arriver a tout le monde y compris en plein Paris.
Bref je me trouve sans porte-monnaie (70 dollars), sans carte de crédit et sans portable, un petit portable acheté Colombie dont je ne m'étais jamais servi. Même si j'ai la rage, il faut quand même réagir. Je parle de tout cela au jeune de la CIFA (la compagnie du bis) qui avoue que la plupart des chauffeurs de taxi sont des "vagos", des bidons, et quand j'en parle a l'hôtesse, elle répond qu'il y a une salle d'attente dont elle s'est bien abstenue de nous parler a l'arrivée a Piura. Elle me donne quand même 3 soles, le prix de la course du taxi.. Malgré cela, je demande a l'un des chauffeurs de taxi bidon qui m'avait tellement presse pour me conduire a l'hôtel s'il peut le faire maintenant que je n'ai plus d'argent. Il sourit et tourne sa gueule ! Enfoiré ! Va au diable !
Dans la réalité il me reste heureusement une cinquantaine d'euros dans la poche a documents. Cela m'aidera a tenir. Pour la suite, le plan est simple. Je préviens ma sœur, elle fait bloquer la carte de crédit, elle m'envoie de l'argent par Western Union et quand j'arrive a Lima j'ai ma nouvelle carte.
Que Dios la bendiga ! (Que Dieu la bénisse !)
Je saute le reste... a quoi bon... ? Je raconte ce qui m'est arrive a des badauds qui s'approchent et bien sur tout le monde y va de son attendrissement hypocrite avec des conseils aussi tardifs qu'entendus mille fois, oubliant que ce genre de truc peut arriver a tout le monde y compris en plein Paris.
Bref je me trouve sans porte-monnaie (70 dollars), sans carte de crédit et sans portable, un petit portable acheté Colombie dont je ne m'étais jamais servi. Même si j'ai la rage, il faut quand même réagir. Je parle de tout cela au jeune de la CIFA (la compagnie du bis) qui avoue que la plupart des chauffeurs de taxi sont des "vagos", des bidons, et quand j'en parle a l'hôtesse, elle répond qu'il y a une salle d'attente dont elle s'est bien abstenue de nous parler a l'arrivée a Piura. Elle me donne quand même 3 soles, le prix de la course du taxi.. Malgré cela, je demande a l'un des chauffeurs de taxi bidon qui m'avait tellement presse pour me conduire a l'hôtel s'il peut le faire maintenant que je n'ai plus d'argent. Il sourit et tourne sa gueule ! Enfoiré ! Va au diable !
Dans la réalité il me reste heureusement une cinquantaine d'euros dans la poche a documents. Cela m'aidera a tenir. Pour la suite, le plan est simple. Je préviens ma sœur, elle fait bloquer la carte de crédit, elle m'envoie de l'argent par Western Union et quand j'arrive a Lima j'ai ma nouvelle carte.
Que Dios la bendiga ! (Que Dieu la bénisse !)
LA CATEDRALE DE SEL DE ZIPAQUIRA / LA CATEDRAL DE SAL DE ZIPAQUIRA
Note : dans le cas de la Cathedrale de Sel de Zipaquira, la pile de l'appareil photo etait morte alors il n'y aura jamais de photos, d'ou le lien ci-dessous.
J'avais entendu parle quelques fois de la cathédrale de sel de Zipaquira, la "premiere merveille naturelle de Colombie". Elle est situees pas très loin de Bogota et j'avais décidé d'y aller en juin a mon retour en Colombie avant de partir. Alors quand Waldo et Pablo m'ont propose de m'y emmener j'aI saute sur l'occasion. Après une ballade très ordinaire de 40 km on arrive enfin a une grosse colline sous laquelle se trouve la mine de sel et la fameuse cathédrale. Ceux qui s'attendaient a un monument en extérieur en seront pour leurs frais bien entendu.
http://lmquettier.free.fr/zipaquira.html
L'idée c'est d'avoir construit une gigantesque cathédrale souterraine. Une telle idée est sans le résultat de la ferveur de tous ces mineurs qui a cause ou malgré l'extrême misère de leur condition s'en remettait a leur foi, sans doute parce-que c'était tout ce qu'il leur restait, aussi intangible que cela soit. En fait il y a deux cathédrales : l'ancienne, certainement plus émouvante, fermée au public pour cause de sécurité et une plus récente construite avec un plan et une technique bien différentes bien évidemment par un architecte colombien des plus renommes. La visite se fait avec un guide. C'était en semaine, il n'y avait presque personne sauf un groupe d'évêques sud-américains que l'on a laisse passer. Suprême honneur, l'architecte-concepteur était leur guide.
Plus modestement nous avions une petite Anna. Si les parties techniques, sont passionnantes le reste l'est beaucoup moins pour nous trois. Le reste c'est les quatorze stations du chemin de croix. Je dis alors a Anna que tout cela est important pour de nombreux visiteurs, nous préférons pour notre part l'histoire, le cote humain et la technique. Message reçu.
Pour se remettre de ces émotions nous sommes allés au fameux restaurant "La Gallina" (la Poule), dans le restaurant du même nom, une très jolie maison coloniale, manger la très grande et très célèbre spécialité du coin, la "Gallina Sudadora". Il s'agit de morceaux de poule dans une sauce tomate et oignons, servie avec une soupe et du riz. Bien sur il faut manger avec les doigts. Waldo a voulu que je respecte la tradition, j'ai essaye mais bon ca n'a pas ete une réussite... C'était bon, sans doute mon meilleur repas colombien.
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Nota: en el caso de la catedral de sal de Zipaquira, la pila de la cámara de fotos se gastó y no hay fotos.
Oí hablar algunas veces de la catedral de sal de Zipaquira, "la primera maravilla natural de Colombia". Se sitúa no muy lejos de Bogotá y decidí de ir allí en junio en mi regreso a Colombia antes de marcharme. Entonces, cuando Waldo y Pablo me propusieron de llevarme allí, di saltos de alegría. Después de una balada muy ordinaria de 40 km, llegamos porfin a una gruesa colina bajo la cual se encuentra la mina de sal y la famosa catedral. Los que espraban a fuera del monumento estaban tomando el fresco.
http://lmquettier.free.fr/zipaquira.html
La idea es haber construida una gigantesca catedral subterránea, una idea sin el fervor de todo aquellos mineros que a causa o a pesar de la extrema miseria se remetían a su fé, sin duda porque era todo lo que les quedaba, por tan intangible que sea. De hecho hay dos catedrales: la vieja, sin duda la más conmovedora, cerrada al público por causas de seguridad, y una más reciente contruída con un plan y una técnica más diferente y evidentemente por un arquitecto colombiano más prestigioso. La visita se hace con un guía. Era entre semana y no había casi nadie, salvo un grupo de obispos sudamericanos que les dejaron pasar. Supremo honor, el arquitecto y diseñador fue su guía.
Más modestamente, nosotros tuvimos a la joven Ana. Si las partes técnicas son apasionantes, el resto lo es mucho menos, al menos para nosotros tres. El resto son las catorce estaciones del camino de la cruz. Le digo a Ana entonces que eso sería importante para numerosos visitantes, nosotros preferimos por nuestra parte la historia, el lado humano y la técnica. Mensaje recibido.
Para reponerse de aquellas emociones, nos fuimos al famoso restaurante "La Gallina". En ese mismo restaurante, una casa colonial muy bonita, para comer la gran y célebre especialidad, la "Gallina Sudadora". Se trata de un trozo de gallina en salsa de tomate y cebolla, servida con una sopa y arroz. Por supuesto, es necesario comer con los dedos. Waldo quiso que yo respetase la tradición. Lo intenté pero no lo logré. Estaba bueno. Sin duda, mi mejor comida colombiana.
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