Après avoir traverse l'Equateur brièvement, trop froid a Quito, trop chaud a Guyaquil, j'ai donc décidé d'accéder les choses et de faire la pause dans le nord du Perou avant d'explorer le premier grand site, celui de KUELAP avant de faire la visite du musée des tombes de SIPAN.
La premiere étape en arrivant d'Equateur c'est PIURA, ou je suis actuellement, a environ 250 km de la frontière. De la je faire une sorte de boucle. Je vais a CHICLAYO (3 heures), bus de nuit (9 heures) le soir même pour CHACHAPOYAS, la base de départ pour le site KUELAP encore isole, le second en importance après Machu Pichu mais presque pas de touristes. Retour vers CHICLAYO et départ vers la petite ville de LAMBAYEQUE pour une visite d'un des must du continent sud-américain, au moins dans le domaine de l'archéologie, je veux dire le Musée des Tombes Royales de SIPAN.
C'est le blog d'une longue balade au Pérou au printemps 2010. Es el blog de un gran paseo en el Perú en la primavera de 2010. This is the blog of a long stroll in Peru in spring 2010.
CARTE DETAILLEE DE PEROU (pour les amateurs) MAPA DETALLADA (para los aficionados)
Cette carte TRES DETAILLEE DU PEROU permettra de s'y retouver plus tard, tant a la fois au niveau des endroits moins connus mais aussi pour se rendre compte de la difficulte de la route.Cette difficulte explique la longueur de certains trajets qui semblent y qui sont courts au niveau de la distance. On decouvre aussi sur cette carte l'exceptionnelle variete des reliefs d'un pays trop meconnu.
CARTE SIMPLE DU PEROU/ MAPA SENCILLA DEL PERU
Cette carte schematique presente lesprincipales villes du Perou ainsi que les lieux d'etapes ou se trouvent quelqus uns des sites archeologiques que je vais visiter
Esta mapa schematica muestra las principales ciudades de peru y tamvien las etapas donde se encuentran unos de los sitios archeologicos que voy a visitar.
CLASSIFICATION DES ESPECES (1)/CLASIFICACION DE LAS ESPECIES (FINAL)
Parmi les touristes on distingue facilement plusieurs especes.
- les americaines, appellees "gringas" en espagnol latino americain. C'est le genre le plus odieux. Sans manieres, criant plus que parlant, riant (si on peut appeler ca comme ca) plus fort ce n'est pas possible, elles en font des tonnes comme pour montrer qu'elles sont l'egal de l'homme, ce qui est faux bien sur. Elles plaisent beaucoup aux gars d'ici.
- les israeliens : il n'y en a pas trop encore que ... Curieusement il n'y a presque pas de filles. Ils voyagent toujours a deux sinon a trois, peut-etre par cette vieille habitude de securite mais aussi parce-que tous seuls sur la route, ils seraient paumes. Ils se veulent routards mais etre routard ce n'est pas seulemnt etre sur la route ... Ils n'y arriveront jamais, ils sont beaucoup trop speed. En fait ce qui les interesse c'est de se mettre en valeur et de draguer, avec succes bien sur, pour eux ca vient tout seul. Bien sur le tourisme, c'est secondaire. Une chose est genante : on se demande si pour quelques cons, il n'y a pas une confusion entre juifs et israeliens.
- les italiens : a peu pres pareils que les israeliens, mais en plus raffines quand meme. Moins dragueurs et plus interesses par les trucs dela culture. Du coup ils vont sur les sites, on les entend et un peu trop.
- les americains : ce n'est pas la version male des americaines. Comme ils n'ont pas besoin de se prouver quoique ce soit ils sont plus nature, que ce soit dans leur comportent ou sur le plan relationnel. La drague ne les interesse pas. Ils sont plutot du genre ping pong et "biere" mais sans abus.
- les francais : c'est simple, eux n'ont pas grandi depuis l'epoque des "Chemins de Katmandou". Ils ont toujours la meme guitare des annees 70, les yeux bouffis le soir, hagards le lendemain. Ils emergent pour petit-dejeuner vers midi et arrivent sur les sites juste avant la fermeture. Peace and love brother... Cool mec...
- les americaines, appellees "gringas" en espagnol latino americain. C'est le genre le plus odieux. Sans manieres, criant plus que parlant, riant (si on peut appeler ca comme ca) plus fort ce n'est pas possible, elles en font des tonnes comme pour montrer qu'elles sont l'egal de l'homme, ce qui est faux bien sur. Elles plaisent beaucoup aux gars d'ici.
- les israeliens : il n'y en a pas trop encore que ... Curieusement il n'y a presque pas de filles. Ils voyagent toujours a deux sinon a trois, peut-etre par cette vieille habitude de securite mais aussi parce-que tous seuls sur la route, ils seraient paumes. Ils se veulent routards mais etre routard ce n'est pas seulemnt etre sur la route ... Ils n'y arriveront jamais, ils sont beaucoup trop speed. En fait ce qui les interesse c'est de se mettre en valeur et de draguer, avec succes bien sur, pour eux ca vient tout seul. Bien sur le tourisme, c'est secondaire. Une chose est genante : on se demande si pour quelques cons, il n'y a pas une confusion entre juifs et israeliens.
- les italiens : a peu pres pareils que les israeliens, mais en plus raffines quand meme. Moins dragueurs et plus interesses par les trucs dela culture. Du coup ils vont sur les sites, on les entend et un peu trop.
- les americains : ce n'est pas la version male des americaines. Comme ils n'ont pas besoin de se prouver quoique ce soit ils sont plus nature, que ce soit dans leur comportent ou sur le plan relationnel. La drague ne les interesse pas. Ils sont plutot du genre ping pong et "biere" mais sans abus.
- les francais : c'est simple, eux n'ont pas grandi depuis l'epoque des "Chemins de Katmandou". Ils ont toujours la meme guitare des annees 70, les yeux bouffis le soir, hagards le lendemain. Ils emergent pour petit-dejeuner vers midi et arrivent sur les sites juste avant la fermeture. Peace and love brother... Cool mec...
BOGOTA : LA VILLE EN 80 MOTS
La verite c'est qu'il n'ya pas tellement a dire. Bogota c'est bien sur une belle ville coloniale devenue ensuite une grande ville moderne du genre moche. Il reste pas mal de quartiers de l'epoque coloniale, des palais , des maisons privees et bien sur une cathedrale et des eglises en abondance. Le plus beau de ces quartiers, la Candelaria, jouxte en fait la ville moderne. Une vraie chance de pouvoir y dormir comme ce fut mon cas.
PRESQUE ARRETE PAR INTERPOL ET LA POLICE REUNIS
C'était a Bogota. Je me trouvais sur la Carrera (avenue) 5 et je voulais acheter un nouvel etui pour mon appareil photo. Je savais qu'il fallait aller dans un magasin appelé "Foto Japon". Comme j'étais un peu paumé je demande a un gars qui n'a pas l'air d'un clochard mais plutôt d'un employé ou d'un cadre, avec un costard-cravate... Il me donne le renseignement et puis il me demande si je suis touriste (tu parles), d'ou je viens (ca c'est commun, ca fait partie de la curiosité de tous). Ensuite il sort son portefeuille et me montre deux cartes en me disant qu'il est de la Police et aussi d'Interpol !
Ils veulent protéger le pays contre le trafic de drogues y compris en provenance d'Europe. Il me demande alors si je veux bien collaborer et me faire enregistrer a leur bureau. Évidemment c'est tout de suite plus que louche. Un compère s'était joint a lui pour demander lui aussi un renseignement . Collaborer cela voulait montrer le passeport et donner mes coordonnées...
Je lui dis que l'ambassade ne veut pas que l'on ait nos passeports sur nous. Il me demande alors d'écrire mon nom et mon prénom sur une carte de visite vierge, ce que je ne fais pas bien sur ! "Interpol" me demande ensuite si j'ai de l'argent colombin. Le compère, officiellement touriste équatorien, s'exécute, écrit son nom et montre une grosse liasses de billets.
Je dis à Super Flic que je ne suis pas intéressé. Il me remontre une de ses cartes qui finalement s'avère d'ailleurs être une carte du Ministère des Transports. Bof, ca ne change pas grand choses.Finalement on se quitte quand même en bons termes. C'est sur que si j'avais marche dans sa combine j'aurais du plus tard aller pleurer a la Centrale Visa pour une nouvelle carte de crédit ta l'ambassade pour le reste, avec sans doute la sympathie que l'on devine, je préfère ne pas y penser.
Deux avenues plus haut, sur la Carrera 7, justement ou il y a Foto Japon, je vois un trio d'agents de police en uniforme + un gilet jaune très voyant. Je leur raconte mon aventure. Bien sur ls me disent a nouveau les recommandations d'usage comme par exemple ne se fier qu'a des policiers en uniforme. Tout se termine très bien car ils acceptent même d'être pris en photo...
Ils veulent protéger le pays contre le trafic de drogues y compris en provenance d'Europe. Il me demande alors si je veux bien collaborer et me faire enregistrer a leur bureau. Évidemment c'est tout de suite plus que louche. Un compère s'était joint a lui pour demander lui aussi un renseignement . Collaborer cela voulait montrer le passeport et donner mes coordonnées...
Je lui dis que l'ambassade ne veut pas que l'on ait nos passeports sur nous. Il me demande alors d'écrire mon nom et mon prénom sur une carte de visite vierge, ce que je ne fais pas bien sur ! "Interpol" me demande ensuite si j'ai de l'argent colombin. Le compère, officiellement touriste équatorien, s'exécute, écrit son nom et montre une grosse liasses de billets.
Je dis à Super Flic que je ne suis pas intéressé. Il me remontre une de ses cartes qui finalement s'avère d'ailleurs être une carte du Ministère des Transports. Bof, ca ne change pas grand choses.Finalement on se quitte quand même en bons termes. C'est sur que si j'avais marche dans sa combine j'aurais du plus tard aller pleurer a la Centrale Visa pour une nouvelle carte de crédit ta l'ambassade pour le reste, avec sans doute la sympathie que l'on devine, je préfère ne pas y penser.
Deux avenues plus haut, sur la Carrera 7, justement ou il y a Foto Japon, je vois un trio d'agents de police en uniforme + un gilet jaune très voyant. Je leur raconte mon aventure. Bien sur ls me disent a nouveau les recommandations d'usage comme par exemple ne se fier qu'a des policiers en uniforme. Tout se termine très bien car ils acceptent même d'être pris en photo...
QUITO,EQUATEUR : LA PAUSE /QUITO, ECUADOR : UNA PAUSA
C'est clair, j'ai accumule pas mal de retard sur le blog. Si je continue comme ca, ca sera foutu. Comme j'ai annule le voyage a Guayaquil puisque le train a vapeur et on pouvait monter sur le toit, n'existe plus, je vais donc faire une pause a Quito, au milieu du monde. Je vais essayer de rattrapper le retard pour continuer tranquille. Apres tout le blog c'etait quelque chose que j'attendais depuis longtemps, ca fait aussi partie de mon voyage alors autant s'en occuper.
La vie est tranquille ici il y a aussi des bricoles a faire, je ne suis pas presse alors autant au profiter...
La vie est tranquille ici il y a aussi des bricoles a faire, je ne suis pas presse alors autant au profiter...
UNE LIBERTE ABSOLUE SUR LE BLOG ?
Ecrire son blog en se croyant libre ce n'est pas si evident que ca. Je revendique cette liberte d'expression mais n'y a-t-il pas un moment ou la liberte d'expression meme sur son propre site peut causer des problemes ?
Par exemple si je raconte un probleme comme celui qui va suivre (Mordu par un chien), comme je les connais mes proches vont etre morts d'inquietude et penser a nouveau que cela aurait mieux de partir au Maroc ou aux Canaries ? Meme si le meme probleme aurait pu arriver.
Un autre domaine concerne l'expression publique. J'aurai sans doute l'occasion de rebondir sur differents sujets a l'occasion d'une visite, d'une rencontre ou d'un evenement. Bien sur je le ferai en toute liberte et meme s'il s'agit de rebonds sur des sujets que du maniere ou une autre il a fallu laisser tomber lors de discussions en ligne, je ne m'en priverai pas.
Apres tout ne seront inquiets ou choques que ceux qui liront le blog. meme si ca me fait plaisir qu'ils le fassent, je ne vais pas me censurer pour autant. J'assume.
Par exemple si je raconte un probleme comme celui qui va suivre (Mordu par un chien), comme je les connais mes proches vont etre morts d'inquietude et penser a nouveau que cela aurait mieux de partir au Maroc ou aux Canaries ? Meme si le meme probleme aurait pu arriver.
Un autre domaine concerne l'expression publique. J'aurai sans doute l'occasion de rebondir sur differents sujets a l'occasion d'une visite, d'une rencontre ou d'un evenement. Bien sur je le ferai en toute liberte et meme s'il s'agit de rebonds sur des sujets que du maniere ou une autre il a fallu laisser tomber lors de discussions en ligne, je ne m'en priverai pas.
Apres tout ne seront inquiets ou choques que ceux qui liront le blog. meme si ca me fait plaisir qu'ils le fassent, je ne vais pas me censurer pour autant. J'assume.
ARRIVEE A BOGOTA : IDENTITE NATIONALE ? // LLEGADA A BOGOTA : IDENTIDAD NACIONAL ?
J'arrive a Bogota vers 8 heures du soir mais comme il y a un decalage de 6 heures, pour moi il est presque 2 heures du matin alors apres des formalites vite expediees, c'est l'hotel. A la sortie d'El Edorado (l'aeroport) j'achete un coupon qui me servira pour le taxi, les fameux taxis jaunes, les officiels comme on dit. En fait je n'en n'ai jamais vu d'autres malgre ce que m'annoncaient, ce que me faisaient craindre les mille recommandations. Le paysage est joli, c'est le vieux Bogota, des maisons basses aux couleurs vives. A un coin de rue, c'est pas pareil : une maison coloniale tombe en ruines alors je dis au chauffeur :
- no se ve muy bien esta casa (elle est pas tres jolie cette maison)
et le chauffeur de repondre:
- es nuestro patrimonio, vamos a renovarla. (c'est notre patrimoine, on va la restaurer)
WOW ! Un chauffeur de taxi qui te parle de "patrimoine" ! J'ai cru rever ! Ca m'a rappele tout de suite le debat plus ou moins avorte en France. Patrimoine national rime evidemment avec identite nationale et vice-versa. Un colombien qui est fier du patrimoine de son pays n'a aucun probleme pour s'identifier comme colombien avec tout que cela comprend, symboles et realites.
Allez raconter a un chauffeur de taxi francais que l'on va restaurer une maison du 18eme siecle et il vous dira quelque chose comme :
- Il y a tellement de chomage ! Comme s'il n'y avait pas d'autre chose a faire avec cet argent la !
LLEGADA A BOGOTA E IDENTIDAD NACIONAL
Llego a Bogota cerca de las 8 de la noche pero con la diferencia de horario, para mi ya son las 2 de la mañana. Entonces despues de unos controles rapidos, ya voy al hotel. Saliendo d'El Dorado (el aeropuerto) compro un voucher que me sirve para el taxi, estos famosos taxis amarillos, los taxis oficiales. De hecho nunca no vi a mas taxis a pesar de lo que me contaron y asustaron tantas veces.
El paisaje esta bonito, es el viejo Bogota., con casas bajas pintadas con colores vivas. A una esquina, es diferente : una casa colonial esta derrumbandose. Digo :
- que lastima, no se ve muy bien esta casa.
y el chofer de contestar :
- es nuestro patrimonio, vamos a renovarla.
WOW ! Un taxista que te habla de patrimonio, pense soñar ! De repente pense en un debate que hubo en Francia. Se trataba de un debate iniciado por el gobierno a proposito de la identidad nacional pero poco a poco, por varias razones, incluiendo iniciativas (derives, esp ?) racistas, casi se abandon el tema. Es una lastima porque el patrimonio es parte de la identidad nacional y refusando una discusion sobre este tema se refusa el tema del patrimonio nacional, tan importante en mis ojos. En breve, lo que pienso yo es que si uno no reconoce el patrimonio de un pais claro que no puede identificarse con este pais.
Un taxista frances, si le hablas de la renovacion de un casa historica va a contestar :
- hay tanto desempleo ! Porque no usar este dinero para mas cosas ?
Claro no tengo nada que hacer con esta gente
- no se ve muy bien esta casa (elle est pas tres jolie cette maison)
et le chauffeur de repondre:
- es nuestro patrimonio, vamos a renovarla. (c'est notre patrimoine, on va la restaurer)
WOW ! Un chauffeur de taxi qui te parle de "patrimoine" ! J'ai cru rever ! Ca m'a rappele tout de suite le debat plus ou moins avorte en France. Patrimoine national rime evidemment avec identite nationale et vice-versa. Un colombien qui est fier du patrimoine de son pays n'a aucun probleme pour s'identifier comme colombien avec tout que cela comprend, symboles et realites.
Allez raconter a un chauffeur de taxi francais que l'on va restaurer une maison du 18eme siecle et il vous dira quelque chose comme :
- Il y a tellement de chomage ! Comme s'il n'y avait pas d'autre chose a faire avec cet argent la !
LLEGADA A BOGOTA E IDENTIDAD NACIONAL
Llego a Bogota cerca de las 8 de la noche pero con la diferencia de horario, para mi ya son las 2 de la mañana. Entonces despues de unos controles rapidos, ya voy al hotel. Saliendo d'El Dorado (el aeropuerto) compro un voucher que me sirve para el taxi, estos famosos taxis amarillos, los taxis oficiales. De hecho nunca no vi a mas taxis a pesar de lo que me contaron y asustaron tantas veces.
El paisaje esta bonito, es el viejo Bogota., con casas bajas pintadas con colores vivas. A una esquina, es diferente : una casa colonial esta derrumbandose. Digo :
- que lastima, no se ve muy bien esta casa.
y el chofer de contestar :
- es nuestro patrimonio, vamos a renovarla.
WOW ! Un taxista que te habla de patrimonio, pense soñar ! De repente pense en un debate que hubo en Francia. Se trataba de un debate iniciado por el gobierno a proposito de la identidad nacional pero poco a poco, por varias razones, incluiendo iniciativas (derives, esp ?) racistas, casi se abandon el tema. Es una lastima porque el patrimonio es parte de la identidad nacional y refusando una discusion sobre este tema se refusa el tema del patrimonio nacional, tan importante en mis ojos. En breve, lo que pienso yo es que si uno no reconoce el patrimonio de un pais claro que no puede identificarse con este pais.
Un taxista frances, si le hablas de la renovacion de un casa historica va a contestar :
- hay tanto desempleo ! Porque no usar este dinero para mas cosas ?
Claro no tengo nada que hacer con esta gente
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