LIMA LA DOLCE VITA 1 / LIMA LA DOLCE VITA 1

J'avoue que la dolce vita c'est pour une part une orgie de bonne bouffe. Manuel m'a tout de suite invite pour déjeuner le lendemain dans sa famille, chez sa mère avec ses soeurs et ses nièces. Bien sur Alfonso est de la partie car c'est le parrain de la petite Cecilia. On est accueilli chaleureusement par la maman un petit bout de femme adorable et on passe a table.

Elle fait passer a table par ses filles de merveilleux plats dont la fameuse "causa", rondelle de purée garnie de thon mayonnaise, , du "seco de res",un ragoût de boeuf local avec un peu de vin aussi, le tout arrose de "chicha morada", la boisson nationale, faite avec du mais violet bouilli avec des aromates.

Je dis que la mama "fait passer" car seuls les hommes sont assis a table. Ah, la tradition latine...


Le samedi suivant, Alfonso et moi allons a un super buffet créole. Un super buffet, c'est peu d de le dire . toutes nourri tues criantes couleurs, nouvelles pour moi, un orchestre afro-peruvien avec une une chanteuse, les serveuses et serveurs dansant a tour d de rôle sur une scène, des gâteaux d'anniversaires, bref une une fête multiple...

MANGER C'EST UNE FETE / COMER ES UN FIESTA

C'EST CLAIR si l'on n'aime pas bien manger autant passer son chemin !


LA BOUFFE EST UN VRAI FESTIVAL A LIMA ! DES COULEURS, DE LA BEAUTÉ, DU GOÛT, DE LA QUANTITÉ car comme me le dit Luis Jorge :

- au Perou on peut se plaindre de beaucoup  de choses mais certainement pas de la cuisine.

Le Perou, a la chance d'avoir plusieurs sorttescuisines mais a Lima on trouve principalement :



- la cuisine créole, c'est a dire la cuisine européenne avec de nombreusesoupes, des ragoûts, des rôtis et des créations comme la "causa", une sorte de millefeuilles de pommes de terre, garni de thon mayonnaise, de poulet, de crevettes ou de poisson par exemple. Il y a d'ailleurs bien d'autresrrecettes de pommes de terrescar avec les 3000 variétés recensées, il y a de quoi faire. On voit aussi des tonnes de ceviche, des poissons, fruits de mer, des dizaines de fruits jamais vus.

- la chifa : c'est la cuisine chinoise héritée des travailleurs chinois du siècle passée. elle est très diffèrente de celle que connaît, c'eplutôttot mélangenge. C'est une sorte ce cuisine fusion populaire, que l'on devore partout en toute simplicite dans les millierd de petits restaus pas chers que l'on voit partout.


LE LIMA EXPRESS ENTRE EN GARE /EL LIMA EXPRESS ENTRA EN LA ESTACION

 LE DECOR


Si je me souvenais que Lima est en bord de mer, j'avais oublie que c'était au milieu d'un désert, au nord comme au sud. Alors en se réveillant, on saute des dune as a la ville, une ville qui parait très fouillis au premier abord comme toutes ces villes Amérique latine.




En schématisant a Lima, il y a deux pôles. Au sud, on trouve le centre historique, le pole touristique comme son nom le laisse supposer et au nord, relies a la fois par une immense avenue et une voie express les quartiers plus recents, résidentiels, commerciaux dont le top est celui de MIRAFLORES en bord de mer, qui en plus  de tout cela est le quartier le plus anime de Lima, de jour comme de nuit. Pour la premiere nuit je me pose dans le centre historique pour voir du pays même si le soir c'est pas vraiment sur.


LES AMIS

A Paris avant le départ, Bruno, un de meilleurs amis, m'a donne le telephone de Carlos, un très bon copain a lui un agent de voyages.. carlos qui a ete prévenu est hyper content de m'entendre. On se voit tout de suite, il a une mini quarantaine, une bonne bouille et très sympa. il me réprimande gentiment pour ne pas l'avoir appelé tout de suite pour un hotel a Miraflores. je luis réponds que ce n'est pas grave et il va arranger ca et me loge d'emblée dans un petit hotel sympa et pas cher hyper bien situe.
Malheureusement Carlos s'en va deux jours plus tard pour accompagner un groupe d'américains pour un long tour d'un mois. WOW, quelle patience ! Mais c'est c'est un grand pro, agent de voyage mais aussi un guide très recherche.
Avant de s'en aller il va me confier a un des meilleurs ami Alfonso, un archéologue, mon premier archéologue, le rêve de mon enfance, ce que je voulais faire.



EL DECORADO

Si me acordara de que Lima está al borde del mar, me hubiera olvidado de que estaba en mitad del desierto, de norte a sur. Entonces, despertándose, saltamos las dunas de la ciudad, una ciudad que parece muy alborotada al principio como todoas las ciudades de América Latina.





Si te fijas en Lima, hay dos polos. En el sur, encontramos el centro histórico, el polo turístico como su nombre indica y al norte, unidos a la vez por una inmensa avenida y una vía express, los barrios más recientes, residenciales, comerciales cuya cumbre es MIRAFLORES a la orilla del mar, el cual además de todo eso es el barrio mas animado de Lima, tanto de día como de noche. Para la primera noche, me sitúo en el centro histórico para ver el país, incluso si por la noche no se está seguro.


LOS AMIGOS


En Paris, antes mi marcha, Bruno, uno de mis mejores amigos, me dio el teléfono de Carlos, un buen compañero suyo agente de viajes...Carlos, el cual ya fue avisado, está super contento de oirme. Vemos enseguida que él tiene una cuarentena de años, buena cara y muy simpático. Él me reprimenda gentilmente por no haberle llamado enseguida por el hotel Miraflores. Le respondo que no era necesario y que va a arreglarse y que me alojaría en un pequeño hotel y no muy caro muy bien situado.


Desafortunadamente, Carlos se va de allí dentro de dos días para acompañar a un grupo de americanos a un tour de un mes. WOW, que paciencia! Pero es un buen profesional, agente de viajes pero también un guía magnífico.


Antes de irse de alli, me va a presentar a uno de sus mejores amigos, Alfonso, un arqueólogo, mi primer arqueólogo, el sueño de mi infancia, lo que yo siempre quise hacer.

CHANGER DE RYTME ! / CAMBIAR DE RITMO !

Salut,
 Il va falloir changerde rytme. Le blog ANDE 2010 en ce moment c'est plutot du ANDES 1910. C'etait un debut alors je n'ai pas su trouver mes marques. Maintenant je vais essayer, tout en conservant mon style, de ne pas trainer en chemin, d'aller plus vite et de ne m'arreter qu'a des gares plus importantes avec enfin des images. Les sujets s'accumulent et ceux qui a mes yeux valent la peine paraitront en flashbacks

Pour le reste si quelqu'un veut bien traduire les textes en espagnol ou au moins corriger ceux qui sont deja parus ,ca seriat super sympa. Tous conseils simples sont aussi les bienvenus, en MP bien sur.

A plus.

METRO, QUITO : REVISTA DE PRENSA / REVUE DE PRESSE

KUELAP 2 : LE TRAJET/ KUELAP 2 : EN CAMINO A KUELAP

Finalement on part vers 7 heures. On n'est plus que quatre dans un grand van, avec un petit brun comme guide. Il s'appelle Demosteno, pas moins !

Il y a presque 2 heures de route mais le paysage est grandiose alors ca vaut la peine. De lacet en lacet on s'enfonce dans la montagne. Il y a bien de la culture parfois et meme des parcelles mais sur des flancs de montagne tellement inclines que l'on se demande comment l'on y accede et coment on evite glissements de terrains. Par contre une chose est sure, a la difference des autres terres agricoles, elles n'appartiennent pas a un grand proprio ni meme a une communaute mais bel et bien au paysan qui la cultive. Pas courant et tant mieux pour eux.

On passe d'abord par un petit village moderne, le nouveau Kuelap, tout au-dessus de l'ancien Kuelap et finalement on arive. Il ne reste plus qu'une petite randonnee de 40 minutes pour arriver au site meme. Comme je suis tres motive rien ou presque ne va m'arreter. Et comme il ne fait pas trop chaud c'est parfait.

LES HOTELS ? PAS POUR DORMIR ! LOS HOTELES ? NO PARA DORMIR !

 Si l'on s'imagine naïvement qu'un hotel c'est pour dormir, et bien sur se laver, on a souvent tout faux. Bien sur c'est différent selon le prix des hôtels mais vu mon budget...trois mois de voyages...

Pour les gens, en Amérique latine, aller a l'hôtel c'est principalement pour regarder la télévision et très fort bien sur. Éventuellement c'est aussi pour dormir a moins que l'on ne fasse les deux en même temps. On m'a aussi dit que la tele couvrait parfois les voix.... C'est clair tout le monde doit en profiter, merci les gars ! Alors quand il y a foot les sempiternels GOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOLLLLL des demeures mentaux, pour dormir autant s'enterrer sous le matelas avec des boules Quies !

Des fois je me suis levé pour demander de baisser le son, cela n'a jamais pose de problème, une autre fois les gens n'ont pas voulu répondre alors on m'a change de chambre.Il y aussi le cas ou le hall de l'hôtel devient le salon TV en fin de soirée de la toute la bande de copains. Pourquoi pas ? Mais moi je veux dormir aussi incongru que cela puisse paraître...

Il y aussi le cas ou le hall de l'hôtel devient le salon TV en fin de soirée de la toute la bande de copains. Pourquoi pas ? Mais moi je veux dormir aussi incongru que cela puisse paraître...


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KUELAP 1 : LE DRAMA /KUELAP 1 EL DRAMA

Comme appris au retour de la ballade-cata, les jeunes avaient fait un accord pour un van et un guide, a 25 soles par personne, environ 8 euro. départ a 6, petit groupe, premiers arrives sur place, bref un super bon plan.

Seulement voila quand on arrive au lieu de rendez-vous, le chauffeur nous dit qu'il a reçu un appel de la vieille de l'hotel, disant qu'il serait sans doute mieux que l'on parte avec son groupe a 8.30, a 40 soles. Elle a du lui faire comprendre plus ou moins ouvertement que c'était cela ou plus de clients d'aucune agence.

Comme il n'y a pas d'autre solution, la mort dans l'âme on s'inscrit avec le tour officiel. Seulement voila, il y a parmi nous un péruvien, un grand monsieur, et lui ne l'entend pas comme ca, il renégocie avec Pablo et finalement ca marche a nouveau avec lui. Il faut donc aller se faire rembourser mais c'est NIET. Pour ma part , c'est clair, même s'il faut payer a nouveau pour partir en petit groupe et etre les premiers sur le site, pas de problème. C'est ce que pensent aussi le péruvien, la française, l'australienne. Pour les autres c'est le drama. je n'arrive pas a le croire ! Venir de si loin et se priver d'une excursion presque en solo pour ne pas perdre 13 euros, c'est trop pour moi !!!


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ISCAY HUARANCCACHUNCAYOC ORCCOCUNA

Ca pourrait etre le nouveau titre du blog en quechua :

ISCAY HUARANCCACHUNCAYOC ORCCOCUNA


PS : merci a YURI BARRIENTOS PAREDES (CUSCO) qui envoie un salut a la ville de CUZCO :

"NAPAYCUCUCMIN JATUM COSCO LLACTA"

("Je te salue grande ville de Cuzco")

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Podria ser el nuevo titulo del blog en quechua :

ISCAY HUARANCCACHUNCAYOC ORCCOCUNA

PD  :  gracias a  YURI BARRIENTOS PAREDES  (CUSCO)  quien manda un saludo a la ciudad de CUSCO :


"NAPAYCUCUCMIN JATUM COSCO LLACTA"

( "Yo te saludo gran ciudad  de CUSCO")

CLASSIFICATION DES ESPECES (SUITE ET FIN)

Heureusement beaucoup de voyageurs sympas frequentent les "hostales"ou autres hotels bon marche  pour  routarsds, curieux ou  nostalgiques comme moi.

- les catalans . la creme des voyageurs. A la fois latins, droles sans etre vulgaires, cultives, pas d'exces dans la boisson, ceux que ca interesse sont restes a applaudir le Barca et ses exploits.
- les espagnols se defendent pas mal aussi, un peu plus fins d'ailleurs ce qui confine parfois quand meme a un certain de superiorite. Ma seule reserve a leur egard est la maniere dont ils prononcent le "C"  dans certains cas et le "Z". Pourquoi ? Va savoir.. Les basques ? Je n'en connaissais pas mais celui que j'ai vu m'a laisse une impression amere...
- les montrealais : tres sympas aussi. Ce sont des nord-americains sans en avoir les defauts. On peut parler  de tout avec eux avec en plus un regard tres different. Ils sont particulieremnt ouverts et tolerants. Les quebecois, c'est autre chose. Comme je ne comprends pas toujours ce qu'ils disent, je dois faire repeter et a la fin je me lasse, je finis par dire "bien sur" en permanence, ils s'en apercoivent et se fachent.
 - les allemands : droles, ouverts, d'une grande richesse culturelle, guere bruyants, un peu fetarts mais ce n'est pas le but du voyage. Ils se souviennent que la fete de a biere c'est a Munich, pas a  Cuzco. On peut pas mal parler avec eux parce-que meme s'ils dedaignent un peu les francais, on les comprend, ils adorent la France.  C'est parfait je suis comme eux.
-- les suisses : vraiment sympas. ils ne se la jouent pas alors qu'ils pourraient. Comme les allemands ci-desus ce sont des compagnons de voyage extrement surs, c'est important dans les contrees sauvages sauvages que nous traversons.

- les japonais : alors que presque tous ceux que l'on voit ci-dessus voyagent au moins a deux, les japonais voyagent seuls. Ils sont consciencieux, annotent leur guide ecrit en japonais avec un petit crayon papier pour ne rien oublier. Une fois que c'est fait, le moment de timidite passe, c'est vraiemnt une des converations les plus enrichissantes. Ils ont ce fameux petit rire : hihihihi qui me fait toujours sourire.
-  les latino-americains : je les avais oublies. C'est clair, dans la plupart des cas, ce n'est pas avec leurs economies ni en travaillant qu'ils peuvent voyager. Merci papa, merci maman, cela se ressent. Quoiqu'il en soit, autant les gars sont sympas et rieurs autant les filles sont pincees. Ce sont les futures pimbeches ou intellotes des quartiers bien  gardes de Mexico ou de Bogota.
Mais a cote de ces gosses de riches, il y a les chiliens et les argentins, qui sans etre pauvres, sont plus independents, ne doivent rien a personne. Si les chiliens sont les plus serieux, les argentins sont un super bon trip.  J'aime leur espagnol et ils sont tellement decales !

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 Afortunadamente muchos viajeros simpaticones frecuentan los "hostales" otros hoteles buenos y baratos para mochileros curiosos o nostálgicos como yo.


- Los catalanes. La creme de los viajeros. A la vez latinos, divertidos sin ser vulgares, cultivos, beben sin exceso, a aquellos quienes les interese se quedaron a aplaudir Barça a casa y sus hazañas.

Los Españoles se defienden bastante también, un poco más finos todavia, lo que les confina a veces un cierto sentido de superioridad. Lo único que me llama la atención es la manera de pronunciar la "C" en ciertos casos y la "Z". ¿Por qué? Vete tú a saber.

- Los de Montreal: muy simpaticós también. Son norte-americanos sin tener los defectos propios de allí. Podemos hablar de todo con ellos y eso con un punto de vista muy diferente. Son particularmente abiertos y tolerantes. El quebecois, es otra cosa. Así como no comprendo siempre lo que dice, debo hacer repeter y como al fin me canso, acabo por decir "por supuesto" sobre todo, sin interrupción, se dan cuenta y se enojan.

- Los alemanes: chistosos, abiertos, de una gran riqueza cultural, poco ruidosos, no tan festejantes porque no es el fin del viaje. Se acuerdan que la Fiesta de la Cerveza esta en Munich, no en Cuzco. Podemos hablar bastante con ellos porque aun si ven a los franceses un poco de alto, los comprendo, si quieren Francia. Es perfecto, soy como ellos.

- Los suizos: simpaticos tambien. Ellos no actúan mientras puedan. Así como los alemanes arriba, son compañeros de viaje bastante seguros, es importante en las partes salvajes que atravesamos.

- los japonéses: mientras que casi todos los que se ven más arriba viajen por lo menos en par, los japonéses viajan sólos. Son conciendos, anotan a su guía escrito en japonés con un pequeño lápiz papel para no olvidar nada. En cuanto es hecho, el momento de timidez pasado, tienen una conversacion tan enriquezante... Tienen esta pequeña risa famosa: hihihihi que me hace siempre sonreír.

- los latino-americanos: los tenía olvidados. Está claro, no viajan con sus ahorros ni por su trabajo tampoco. Gracias papá, gracias mamá, esto se resiente. Poco importa. Los mozos son simpaticones y risueños, las chicas son finas. Son las futuras marisabidillas o listillas de la zona bastante vigiladas de México o de Bogotá.

Pero al lado de estas grandes riquezas, están los chilenos y los argentinos que, sin ser pobres, son mas independientes, no deben nada a nadie. Si los chilenos son los más serios, los argentinos también. Me encanta su español y son tan educados!